Limoges : 4 individus placés en détention provisoire

Publié : 18h34 par Denis Surfys

Dans l'affaire du salon de thé 'Le Médine', les quatre mis en cause ont été placés en détention provisoire et seront jugés le 26 mars prochain.

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Une vaste opération de police a été menée le lundi 26 janvier 2026 à Limoges, avenue Garibaldi, dans et autour d’un salon de thé, dans le cadre d’une enquête préliminaire pilotée par le parquet de Limoges.

Trafic de stupéfiants et de tabac

L’enquête, confiée à l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants, en co-saisine avec le GIR de Limoges, porte sur des faits de trafic de stupéfiants, de tabac et d’infractions à la législation sur les étrangers.

4 personnes placées en garde à vue

Une trentaine de policiers nationaux, des agents de la police municipale, des douaniers et un chien spécialisé ont été mobilisés. Quatre personnes, dont le gérant de l’établissement, ont été interpellées et placées en garde à vue. Les investigations ont mis en évidence des transactions régulières de stupéfiants, de tabac et de médicaments assimilés à des drogues, en partie sur la voie publique, générant des nuisances pour les riverains.

Emilie ABRANTES (procureur de la République) : « Les investigations, menées sur plusieurs mois, ont permis d’établir de nombreuses transactions de stupéfiants, de tabac manufacturé, mais également de médicaments assimilés à des produits stupéfiants, réalisés en partie sur la voie publique, occasionnant une gêne pour la circulation des passants ainsi que des troubles à la tranquillité des riverains. Par ailleurs, l’implication de personnes étrangères sans titre de séjour a pu être établie dans la commission des faits. À ce titre, les infractions d’aide au séjour irrégulier, de travail dissimulé et d’emploi d’étrangers sans titre de travail sont également reprochées au gérant du salon de thé ».

Une perquisition fructueuse

Lors des perquisitions, de l’argent liquide et de nombreuses boîtes de médicaments antiépileptiques ont été saisis. Le gérant est également poursuivi pour aide au séjour irrégulier, travail dissimulé et emploi d’étrangers sans titre.

Les quatre mis en cause ont été placés en détention provisoire et seront jugés le 26 mars 2026.