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Scénario catastrophe sur la RN141 entre Limoges et St Junien

Mardi 12 octobre 2021, un faux accident de la route a été simulé sur la RN141 (entre Limoges et St Junien) pour tester l'organisation des services de secours et des autorités.

  • Par: Denis Surfys
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C'est un véritable entraînement grandeur nature qui s'est déroulé le mardi 12 octobre 2021 sur la RN141 entre Limoges et St Junien (de 9h à 17h), entre les sorties Saint-Junien et Veyrac. L'objectif était  de tester la réactivité des secours mais aussi la bonne coordination. Plus de 200 acteurs ont été mobilisés pour cet exercice. Un poste médical a été monté sur les lieux de l'accident.

Le scénario 

Un véhicule utilitaire roulant à vive allure a provoqué un accident de la route dans la matinée sur la RN141. Cet accident a déclenché un événement majeur impliquant plusieurs véhicules ainsi que des bus. De nombreuses victimes sont à déplorer. Le plan NOVI a été déclenché.

Sébastien Brach (directeur de cabinet du préfet) : "Le scénario était volontairement catastrophique avec un carambolage qui impliquait deux bus et 5 véhicules. Plusieurs victimes très graves et plusieurs morts (70 victimes). Ce qui a obligé le préfet a déclenché le plan ORSEC. Un poste de commandement opérationnel a été aménagé sur le terrain afin de pouvoir coordonner les secours et moyens et s'assurer que tout était bien pris en compte (victime légère et victime qu'il a fallu transporter dans les hôpitaux limitrophe). Nous avons imaginé le pire avec la panne d'un réseau de téléphonie mobile donc l'absence de communications et des personnes étrangères, qui ne parlent pas français, ce qui nécessite des traducteurs. Le premier bilan est jugé positif". 

Docteur Dominique Cailloce (Chef du service SAMU de Limoges) : "Lorsque les premières équipes du SMUR sont arrivés sur place elles ont trouvé une situation catastrophique qui a nécessité le déclenchement du plan NOVI. Ce plan consiste pour le SAMU et le SMUR a monter une salle de crise au sein du SAMU pour faire du renfort de personnel et prévoir des admissions dans les hôpitaux des départements limitrophes parce que le CHU ne pourra pas tout absorber. Et la seconde chose c'est le renfort d'hélicoptères sur place avec le renfort d'équipes SMUR supplémentaires qui viennent des départements voisins. Nous avons pu également tester des postes sanitaires mobiles qui permettent de traiter sur site les victimes."

(Crédit photo : Bonnet M. SDIS 87)