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3000 personnes à Limoges contre le Pass Sanitaire

Samedi 24 juillet 2021, près de 3000 personnes ont manifesté dans les rues du centre-ville de Limoges pour dénoncer l’instauration du Pass Sanitaire. Le cortège s’est rendu de la place Jourdan jusqu’a la préfecture en passant par la place Carnot. Certains manifestants sont anti vaccin, d’autre anti pass sanitaire. « Liberté » a été souvent scandé pour des mesures jugées liberticides.

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Samedi 24 juillet 2021, le public était assez hétéroclite, des personnes jeunes ou agées, des militants politiques … Cela rappelait étrangement le mouvement des gilets jaunes. Le cortège s’est rendu de la place Jourdan jusqu’a la préfecture. Dans les manifestants des anti pass sanitaire ou des anti vaccin. Tous ont dénoncé des mesures « liberticides ».

Patrick (dans la manifestation de Limoges) : «Je suis contre le pass sanitaire, car aujourd’hui, c’est un instrument qui nous amène vers l’accord vers la liberté. Si vous avez le pass sanitaire alors vous êtes libre de vivre correctement dans la société. Et ça ce n’est absolument pas normal que l’on soit étiqueté avec un  pass sanitaire pour pouvoir avoir accès à des libertés. Nous avons le choix, il est interdit de nous obliger a être vacciné. C’est une violation dans un état de droit, c’est l’instauration d’une discrimination, car, sans le pass on ne peut pas avoir accès aux supermarchés, les piscines et à la culture … C’est une violation de notre liberté fondamentale. Certes la vaccination n’est pas obligatoire mais dès l’instant ou l’on restreint la liberté, l’accès à beaucoup d’endroits (public ou pas), c’est une obligation indirecte, une manipulation. Les gens ne se sentent plus libre d’avoir le choix (se faire vacciner ou pas), pour leur santé mais d’avoir leur liberté. C’est très grave et très préoccupant … »

Les donnée médicales sont privées

« Le gouvernement nous ment ! Le pass sanitaire va aller bien au delà de la crise sanitaire. Ca va devenir un passe droit. rappelons aussi que les données médicales sont strictement personnelle et pas de portée publique. Il y a des choses aberrantes qu’il faut combattre. Il y a actuellement des milliers de français qui se soulève contre cette attaque à notre liberté fondamentale. Nous sommes en France, il y a des gens qui ont donné leur vie pour que nous ayons une déclaration des droits de l’homme. L’article 16 est actuellement bafoué ».