Vol avec effraction : interpellation de 3 individus interdits de territoire Français

28 mai 2019 A la une


Ce week-end les policiers ont interpellé 3 individus qui venaient de commettre un vol avec effraction rue Pétiniaud Dubos à Limoges. Après recherches il s’est avéré que les 3 mis en cause faisaient l’objet d’une fiche de recherche et qu’ils ne devaient pas être sur le territoire français. Ils ont été placés en garde à vue en attente de leur comparution immédiate.

Le dimanche 26 mai 2019 (à 17h45), des policiers qui effectuaient une intervention rue Pétiniaud Dubos à Limoges, afin d’effectuer des constatations suite à un vol avec effraction (dans une maison d’un particulier) qui s’était absenté, le jour même, pour aller faire des courses. Le ou les auteurs avaient forcé la porte d’entrée, fouillé les pièces et dérobé divers bijoux, des billets de monnaie étrangère, un téléviseur, un ordinateur, des tablettes, 1 drone, 1 appareil photo avec objectifs, une guitare électrique, un piano et divers objets.

Après avoir effectué les constations d’usage, les policiers ont aperçu et mis en fuite un individu qui revenait sur les lieux du cambriolage. Lors de sa fuite, téléphone portable à l’oreille, il avait rejoint deux autres individus. Après une course poursuite pédestre dans les rues avoisinantes, les policiers ont intercepté deux individus rue René Cassin, le troisième a été interpellé rue Théodore Bac. Les suspects étaient trouvés porteurs de bijoux et de monnaie étrangère issus du cambriolage.

Le premier individu, un algérien résidant à Limoges, âgé de 33 ans, était trouvé porteur d’un couteau et faisait l’objet d’une fiche de recherche. Le second individu, un SDF tunisien de 28 ans (squattant régulièrement sur Limoges) faisait l’objet également d’une fiche de recherche. Lors du transport, le troisième, un algérien âgé de 38 ans (squattant également régulièrement sur Limoges), tentait de porter un coup à la tête à un policier qui l’escortait.

Outre les méfaits qu’ils venaient de commettre, après recherches dans les différents fichiers nationaux (à partir de leurs empreintes digitales), les trois mis en cause faisaient l’objet de fiches de recherches leur interdisant le territoire français. Au cours de leurs auditions, les 3 individus niaient en bloc, disant avoir trouvé les bijoux et l’argent dans un squat, une semaine auparavant, alors que les mêmes objets étaient en possession de leur victime la veille. Leurs moyens de communication ont prouvé qu’ils se connaissaient très bien. Le reste du butin est resté introuvable malgré les perquisitions des domiciles ou squatts. Leur garde à vue a été prolongée dans l’attente de leur comparution immédiate.


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