Un auteur de tags revendicatifs renvoyé en correctionnelle

9 janvier 2019 A la une


Un auteur de tags revendicatifs (en faveur du mouvement des Gilets Jaunes) a été identifié grâce à la vidéo protection après avoir commis deux actes de dégradations sur la commune de Panazol. L’individu âgé de 45 ans a été trahi par la peinture jaune retrouvée sur ses chaussures et son blouson. Il passera devant le tribunal correctionnel de Limoges en juin prochain.

Le 31 décembre 2018 (entre 18h et 22h), le perron de la mairie de Panazol était tagué à la peinture jaune. On pouvait lire « RIC = LIBERTE ». D’autres tags identiques et de même couleur avaient été effectués sur la commune, à des lieux bien choisis pour revendiquer. Place de la république, le drapeau de commémoration de l’armistice 14/18, ainsi qu’un panneau d’entrée d’agglomération ou le logo Europe était masqué et remplacé par le mot « France ».

Les investigations menées conjointement par la Police Municipale et Nationale a permis d’établir (grâce à la vidéo protection) que les faits avaient été commis entre 19h30 et 20h par un individu circulant sur un vélo électrique, vêtu de sombre et porteur d’une casquette. Ce dernier disparaissait des vidéos de surveillance alors qu’il roulait en direction de Saint-Just-le-Martel. De nouvelles dégradations, à la peinture jaune, étaient commises le 2 janvier 2019 (entre 18h30 et 19h), secteur Puy Moulinier à Panazol.

« Trahi par de la peinture sur son blouson »

Rapidement la Police municipale avait localisé le cycliste sur la voie publique et l’avait suivi discrètement jusqu’a son domicile de Saint-Just-le-Martel. Le 4 janvier 2019, les policiers se sont rendus à son domicile. Si dans un premier temps personne ne répondait aux sollicitations des enquêteurs, le mis en cause a été interpellé, une heure et demi plus tard, alors qu’il sortait de son domicile. Au cours de son audition, l’homme âgé de 45 ans, a déclaré soutenir la cause des Gilets Jaunes et même avoir participé à une des manifestations. Il a nié les dégradations, allant même jusqu’a dire qu’il ne possédait pas de bombes de peinture. Au moment de son interpellation, il portait à ses pieds des chaussures maculées de gouttelettes de peinture jaune. A son domicile les policiers ont découvert le blouson apparu sur les enregistrements vidéo, taché de peinture jaune.

A la vue des éléments de preuve, le magistrat de permanence décidait de lui notifier une convocation en audience correctionnelle en juin prochain.


, , ,

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée;Les champs obligatoires sont marqués par une étoile