La SPA de Limoges affiche complet !

1 août 2019 A la une


Comme chaque année, avant les départs en vacances, de nombreuses personnes se rendent compte que leur animal de compagnie (chien ou chat) devient encombrant pour aller sur le lieu de leur villégiature. L’abandon semble donc, logiquement, la chose « la plus facile ». La SPA enregistre 2 pics dans l’année pour les abandons de chiens. Il faut savoir que l’abandon est puni par la loi.

Le scénario se reproduit chaque année … Au mois de mars, la SPA de Limoges voit arriver des chiens qui ont été achetés pour Noël et qui deviennent très vite encombrant pour la famille. Autre cas de figure : juste avant l’été on se rend compte que l’animal n’est pas accepté dans le camping ou que cela représente des inconvénients (le sortir 3 fois par jour …).

« Un animal n’est pas un jouet »

Guy Donnart (président de la SPA de Limoges et de Haute-Vienne) : « Un animal n’est pas un jouet ! Au 1er aout 2019, le refuge est complet. S’il rentre des nouveaux chiens aujourd’hui nous n’aurons plus de places. Il faut savoir que les adoptions, durant l’été, sont quasiment nulles. A Limoges nous avons, dans notre malheur, de la chance car nous arrivons à équilibrer entre le nombre d’abondon et le nombre d’adoption a retomber sur nos pieds. Pour les adoptions sont sommes particulièrement vigilant (recherche d’informations sur les adoptants, et pédagogie). au moindre doute nous refusons car les animaux ne sont pas des jouets ».

Les sanctions encourues en cas d’abandon :

L’abandon sur la voie publique ou dans la nature est classé comme acte de cruauté et puni de 30 0000€ d’amende et 2 ans de prison. Pourtant en France, près de 10 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année, avec un pic durant la période estivale. Le tribunal peut décider, en plus, de confier définitivement l’animal à une fondation ou une association de protection animale. Il peut également prononcer, à titre complémentaire : l’interdiction de détenir un animal (définitive ou non), et l’interdiction pour 5 ans maximum, d’exercer l’activité professionnelle qui a permis de préparer ou d’effectuer l’abandon.

En cas de maltraitance ou l’abandon, il faut contacter : les autorités (gendarmerie, commissariat de police, services de la préfecture ou les services vétérinaires de la direction départementale de protections des populations ou directement la SPA.

Interview de Guy Donnart :


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