Dégradation de la façade de la permanence de la députée Sophie Beaudoin-Hubière

16 juillet 2019 A la une


Lundi 15 juillet 2019, des éleveurs de la Coordination Rurale de Haute-Vienne sont passés à l’action pour dénoncer le CETA en affichant leur désaccord sur la façade de la permanence de la députée Sophie Beaudouin-Hubière. La députée de la 1er circonscription déplore cette dégradation.

La Coordination Rurale de Haute-Vienne a sollicité par courrier les parlementaires haut-viennois afin de les sensibiliser aux effets dévastateurs de ces accords et en leur demandant de s’opposer au CETA. N’ayant reçu qu’une seule réponse (qui ne les rassure absolument pas) des éleveurs de la CR87 sont passés à l’action lundi 15 juillet 2019 (dans la soirée), en affichant leur désaccord sur la façade de la permanence de la députée Sophie Beaudouin-Hubière à Limoges.

La CR87 souhaite dénoncer les effets dévastateurs de ces accords de libre-échange. Les portes seront ouvertes pour faire rentrer des produits qui ne respectent pas notre modèle agricole, sont irrespectueux des attentes des consommateurs en matière de normes sanitaires et de conditions d’élevage et à terme détruiront notre agriculture française. Le monde agricole vit actuellement une situation économique très difficile. Si ces accords sont ratifiés, cela entraînera une catastrophe sociale pour les éleveurs, avec une baisse des cours de la viande et cette situation va conduire un grand nombre d’exploitations hautes-viennoises à la faillite.

La réponse de Sophie Beaudouin-Hubière :

La députée déplore la dégradation de la façade de l’immeuble abritant sa permanence parlementaire à Limoges. Ce mardi 16 juillet 2019 (au matin), des affiches et des autocollants ont été découverts sur la façade de la permanence. La députée regrette cette attitude qui s’affranchit des règles de l’échange et du débat d’idées qui, dans un cadre démocratique, doivent se dérouler de manière apaisée.

L’attitude de la CR87 est d’autant plus difficilement compréhensible que Sophie Beaudouin-Hubière s’est toujours montrée ouverte au dialogue à son égard et a systématiquement répondu à ses interpellations. Sur le CETA notamment, elle a répondu par courrier en date du 1er juillet 2019 à une interpellation de sa présidente, Mme Emilie PONS, afin de lui expliquer sa position sur cet accord et les opportunités qu’il constituait à ses yeux pour notre agriculture.


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