2 individus mis en cause pour des violences sur policiers

31 janvier 2019 A la une


Mardi 29 juillet 2019, des policiers en patrouille dans le quartier de Beaubreuil ont été caillassés par une groupe de jeunes. Revenus en nombre dans l’après-midi l’auteur principal a été identifié et interpellé. Son complice, se sentant recherché s’est ensuite rendu de lui-même au commissariat de Police de Limoges. Les deux mis en cause seront convoqués devant la justice en juillet prochain.

Le mardi 29 janvier 2019, aux alentours de 12h15, de patrouille Avenue de Beaubreuil, deux fonctionnaires de la BAC (Brigade anti criminalité) ont aperçu un groupe de 5 individus à l’angle d’un commerce. L’un d’entre eux, défavorablement connu des services de police, vêtu de noir et le bas du visage masqué, bloquait la progression de la patrouille en postant une barrière de la ville, en proférant des insultes « bâtards, cassez-vous ». Immédiatement, les quatre autres individus, vêtus de noir avec le bas du visage couvert, ont jetés plusieurs pavés sur le véhicule de police.

Les fonctionnaires sont alors sorti du véhicule banalisé et ont utilisés à une reprise le LBD 40 dont le projectile a touché la bardage d’isolation d’un des bâtiments voisins. Les policiers ont récupéré deux projectiles avant de quitter le secteur hostile.

« Opération de sécurisation du quartier »

En début d’après-midi les policiers sont revenus en force avec une importante opération de sécurisation du quartier. A la vue du dispositif des groupes de jeunes ont tenté de prendre la fuite mais en vain. Le premier mis en cause, âgé de 24 ans, a été interpellé. Conduit au commissariat le récidiviste en la matière était placé en garde à vue. Les complices activement recherchés, en vain.

Au cours de la première audition, le mis en cause a nié les faits reprochés, en se disant harcelé par les policiers. Le deuxième individu identifié, un limougeaud de 20 ans également du secteur de Beaubreuil s’est présenté de lui-même au commissariat ou il a été placé, à son tour, en garde à vue. Lors des auditions suivantes, les deux individus ont réfutaient les violences sur les policiers. A l’issue de leur garde à vue, ils se sont vu notifier une convocation devant la justice pour le 4 juillet 2019.


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